J'ai déposé le 28 juin, sur une pierre quelques figues desséchées. Je suis curieuse de voir si le Geai les découvrira rapidement. Et bien ce n'est pas le Geai, ni les fourmis des bois qui l'ont découvert en premier, mais un Pacha à deux queues qui se délecte de son sucre fermenté. Ce qui m'offre l'occasion de le photographier ailes fermées.


Le graphisme du revers de l'aile m'évoque toujours les dessins africains qui décorent les tissus, les maisons.
Et la vue arrière pourrait bien être un de ces masques rituels aux décors somptueux.